L’honorable député national Bertin Mubonzi Murhomulume est un véritable garçon BK qui est né dans la ville de Bukavu vers la fin de la décennie des années 70.
Dès son jeune, Il a grandi [ Muhumba résidence familiale], étudié [ Collège Alfajiri – Institut Bwindi] et évolué dans la même ville de Bukavu avant de rejoindre la ville province de Kinshasa pour y poursuivre ses études universitaires à l’Université Protestante du Congo UPC en sigle où il décroche son diplôme de licence en Droit public International.
En 2004, les provinces du Sud Kivu et du Nord Kivu sont sous l’occupation des éléments rebelles du Congrès National pour le Défense du Peuple CNDP, une rébellion de triste mémoire conduite par deux officiers déserteurs de l’armée loyaliste ( fardc) à savoir, Laurent Nkunda Batware et Jules Mutebusi.
Révolté et indigné par cette rébellion injuste qui endeuille ses compatriotes de l’Est, sous son leadership, Bertin Mubonzi, alors étudiant à l’époque, donne le Go à partir de Kinshasa, d’une série des manifestions de colère contre la rébellion ladite rébellion.
Son mot d’ordre appelant toutes les couches sociales dont les étudiants, les organisations des jeunes et des femmes, les faiseurs d’opinion ainsi que les leaders sociaux et politiques à manifester contre le CNDP est suivi sur une bonne partie du territoire national, notamment à Kinshasa la capitale, dans le grand Kasaï, dans le grand Katanga, dans la province orientale et l’ancien ( Kivu et Kivu sud et le Maniema).
Face à cette pression populaire à laquelle s’est ajoutée une autre pression politique et diplomatique, les rebelles du CNDP décident finalement de se retirer des territoires occupés.
L’ampleur de ces actions citoyennes très engagées au service de la nation valent à Bertin Mubonzi une reconnaissance méritée de la part de Joseph Kabila, alors Président de la République à l’époque.
Vers les années 2010, année de création de l’Union pour la Nation Congolaise UNC en sigle, parti cher à Vital Kamerhe qui décide de rejoindre l’opposition après son divorce d’avec le PPRD de Joseph Kabila, Bertin Mubonzi décide aussi de se lancer dans la politique active.
Il emboîte aussi les pas à son mentor [Kamerhe] à l’opposition et fait chemin ensemble en vue de la refondation de la nation Congolaise.
Une année plus après, soit en 2011, Mubonzi bénéficie de la confiance de son autorité morale [Kamerhe] pour travailler à ses côtés jusqu'en 2018, année à laquelle son mentor ilui confiera la responsabilité de diriger la ligue de jeunes UNC ville de Kinshasa.
Dans un environnement multipartiste aussi effervescent que cosmopolite comme Kinshasa où la plupart des jeunes sont actifs dans de grandes formations politiques telles que l’UDPS de l’opposant historique le feu Tshisekedi wa mulamba, le PPRD parti présidentiel à l’époque de Joseph Kabila ou encore le PALU d’Antoine Gizenga , le jeune Bertin Mubonzi doit donner le meilleur de lui-même pour fédérer les jeunes de Kinshasa à adhérer aux idéaux et au projet de société de son Parti politique UNC nouvellement créé.
Chose qui n’était pas facile pour ce jeune politique.
Toujours fidèle et loyal envers son autorité morale Vital Kamerhe, Bertin Mubonzi ne lâche rien, ne désarme pas mais contre vents et marées il résiste.
Dès 2011, grâce à son activisme et engagement à l'Union pour la Nation Congolaise , Mubonzi va batailler comme un canard sauvage aux côtés d’autres grands dinosaures et caciques de l’UNC de l’époque, tels que Bertrand Ewanga, Aimé Boji, Justin Bitakwira, André Claudel Lubaya pour ne citer que ceux-là, pour faire accéder Vital Kamerhe à la magistrature suprême.
Malheureusement, ce rêve et ce destin seront brisés à mi-chemin à cause du muselement de l’opposition par le régime en place de l’époque.
Le cartel [UNC] parvient tout de même à faire positionner Vital Kamerhe à la troisième place derrière du classement électoral présidentiel et ce, après Étienne Tshisekedi Wa Mulumba dit Sphinx de Limité qui revendique sa victoire face à son challenger Joseph Kabila estimant que ce dernier n’avait pas emporté l’élection présidentielle suite aux irrégularités et aux fraudes qui ont émaillé le vote.
En 2018, grâce toujours à son abnégation, fidélité et loyauté indescriptible envers Vital Kamerhe, Bertin Mubonzi se voit récompensér.
Il est alors aligné dans la circonscription électorale de Kinshasa lukunga 1,
comme candidat député national mais Premier suppléant de son camarade Sakombi, l’actuel Ministre des affaires foncières au sein du gouvernement Sama lukonde.
En 2019, après la proclamation des résultats, le ticket Sakombi -Mubonzi remportent les législatives nationales et se retrouvent dans la coalition FFC-CACH.
Apres le divorce FFC-CACH vint l’Union sacrée pour la Nation.
C’est alors que Bertin Mubonzi siège désormais au parlement en tant que député national, puisque Sakombi nommé Ministre national.
Depuis lors, il assume les fonctions du Président de la commission défense et sécurité en remplacement de l’honorable Jaynet Kabila, la soeur jumelle du sénateur à vie, Joseph Kabila, ancien Président de la République.
En 2021, Bertin Mubonzi est élu Président du réseau des parlementaires Africains.
Marié et père de famille, l’honorable Bertin Mubonzi reste engagé à défendre les intérêts de sa patrie fâce aux guerres d’agression et de rébellion dont elle [La RDC] est victime surtout dans sa partie Est suite à la résurgence du mouvement Rebelle le M23 soutenu par le Rwanda.

À la place de l’indépendance de Bukavu, place mythique symbolisant la révolution populaire du temps du feu Maréchal Mobutu, l’honorable Bertin Mubonzi affiche en grand format sur un panneau publicitaire en tenue militaire, symbole d’un soutien indéfectible aux fardcs engagées aux fronts dans le Nord Kivu contre le M23.
D’après nos sources, à travers cette campagne qui porte le slogan ” Congo inchi yangu, fardc jeshi letu na Sud Kivu Jimbo langu “, Bertin Mubonzi éveille la conscience collective à soutenir et à accompagner les fardc jusqu’au sacrifice suprême.
A la tête d’une association des Jeunes leaders du Sud Kivu dénommée ” ESCALIER “, l’honorable Bertin Mubonzi formule le vœu de voire les jeunes s’auto prendre en charge à travers l’entrepreneuriat et la promotion des valeurs républicaines, socle d’ailleurs de son combat politique inspiré et imprimé de son mentor Vital Kamerhe.
Trésor Ilanga
