25 février 2021

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SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’État est entrain d’exécuter comme un “Maestro” une stratégie politique qui ressemble à une partition musicale

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En effet, la stratégie de SEM Félix Antoine Tshisekedi s’appuie sur 3 scénarios suivants :

Le premier scénario qui est dans l’avantage de SEM Félix Antoine Tshisekedi est dans le fait que sur le plan judiciaire, le Procureur Général près de la Cour de Cassation vient de répondre au rapport du sénat relatif au réquisitoire aux fins d’instruction dans l’affaire qui oppose le Président du sénat Sieur Alexis Tambwe Mwamba à la sénatrice de la République Madame Bijoux Goya qu’il avait vilipender et insulté publiquement par devant les caméras des télévisions par une deuxième invitation et/ou convocation de l’impétrant c’est selon, qui est attendu à se présenter par-devant la Cour de Cassation pour y être entendu et jugé.

L’épuisement de cette procédure judiciaire du deuxième invitation et/où convocation pendante annonce qu’un mandat d’arrêt sera lancer dans les prochains jours à l’encontre de l’inculpé d’injures publiques.

À ce stade de la procédure judiciaire, il sied de souligner que la Police Nationale Congolaise dépositaire de la force de l’ordre est souvent sollicitée pour prêter main-forte en cas de nécessité pour l’exécution d’un mandat d’arrêt !

Compte tenu du fait que la session parlementaire en cours se clôture officiellement le 15 juin prochain, Sieur Alexis Tambwe Mwamba ne pourra pas invoquer une quelconque immunité comme paravent pour se soustraire à la justice !

Le pire scénario indique que cet individu sera surpris soit en son domicile, soit durant ses déplacements en ville où il devrait être arrêté “Manu Militari” s’il demeure téméraire dans sa posture actuelle.

Le deuxième scénario qui avantage SEM Félix Antoine Tshisekedi, est dans le fait que le nouveau Procureur Général près de la cour constitutionnelle, Jean Paul Mukolo Nkokesha, prête serment demain Mardi 02 juin 2020 devant SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’État dans l’hémicycle du palais du peuple, en présence des deux chambres du parlement national (Assemblée Nationale et le sénat).

Dès son entrée en fonction, le nouveau Procureur Général près de la Cour Constitutionnelle trouvera sur son bureau une requête en annulation des Ordonnances n°19/056 du 20 mai 2019 portant nomination de Sylvestre Ilunga Ilunkamba et l’ordonnance n°19/77 du 26 août 2019 portant nomination des Vices-Premiers Ministres, des Ministres d’état, des Ministres, des Ministres délégués et des Vices-Ministres.

La requête sus-indiquée porte sur la violation des articles 78 et 79 alinéa 3 de la Constitution de la République Démocratique du Congo constate que :

  • les ordonnances sus-indiquées vu sous le prisme des articles 160 alinéa 1 et 162 alinéa 2, la Cour Constitutionnelle constatera sans ambages une violation patente de la procédure en la matière.
  • La Cour Constitutionnelle devrait annuler les ordonnances susmentionnées portant nomination et installation de tous les membres du gouvernement de Sylvestre Ilunga Ilunkamba pour la violation des dispositions pertinentes de la Constitution.
  • La Cour Constitutionnelle constatera aussi que l’accord FCC-CACH n’engage en rien la République Démocratique du Congo et ne supplante pas non plus les dispositions pertinentes de la Constitution.

Enfin, dès sa saisine, la Cour Constitutionnelle devrait ordonner que le Président de la République et Chef de l’État puisse toutes affaires cessantes procéder comme de droit pour mettre en place un gouvernement dans le respect strict de la Constitution en nommant un “INFORMATEUR”!

Le troisième scénario qui avantage, SEM Félix Antoine Tshisekedi est dans le fait qu’il semble poursuivre
le processus du changement pour l’instauration de l’État de droit en République Démocratique du Congo et que dès la fin de la 3ème prorogation de l’État d’urgence sanitaire le 07 juin prochain il peut aussi surprendre par la dissolution du parlement national chose que la Constitution lui interdit de faire durant l’état d’urgence sanitaire.

Vers un “Nouvel Ordre Politique” :

Les témoins oculaires et auriculaires de la mauvaise foi manifeste de l’autorité morale des anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo sont les diplomates qui sont accrédités en République Démocratique du Congo !

En effet, toutes les chancelleries occidentales et africaines qui sont accréditées en République Démocratique du Congo à travers les missions diplomatiques constatent une très forte résistance au changement de la part des anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo à tous les changements qu’impulse SEM Félix Antoine Tshisekedi dans le microcosme par les acteurs politiques locaux qui vivent en mode de survie au détriment des intérêts des petits peuples !

Les mobutistes grabataires qui sont pour la plupart octogénaires et refusent d’aller mourir en exil et les barons du régime criminel de l’afdl au Congo qui sont pour la plupart inscrits sur les listes des sanctions internationales et craignent à juste titre d’être arrêtés s’ils perdent les pouvoirs pour répondre de leurs forfaitures par-devant les cours et tribunaux ne veulent pas du tout du changement qu’impulse SEM Félix Antoine Tshisekedi.

Ces deux groupes d’acteurs politiques Congolais s’enferment dans une sorte d’immobilisme qui consiste à désirer, et tenter d’obtenir par diverses formes de comportements d’opposition, le maintien du statu quo par procrastination ou peur de la redevabilité de ses actes par-devant les cours et tribunaux.

L’immobilisme de ses acteurs politiques ne doit pas être confondu avec le conservatisme, qui consiste à adapter l’environnement au changement pour qu’il continue à correspondre a ses attentes seulement lorsque c’est nécessaire et non pas par anticipation comme c’est le cas pour le progressisme.

Les yeux des observateurs attentifs de la scène politique Congolaise se fixent sur la date fatidique du 07 juin prochain qui marque la fin de la 3ème prorogation de l’État d’urgence sanitaire qui risque d’être la dernière compte tenu de l’évolution de cette pandémie.

Un fait nouveau :

Comme l’autopsie du Juge Raphaël Yanyi Ovungu atteste qu’il
n’est pas décédé d’une mort naturelle, les Congolais et la communauté internationale apportent un soutien inconditionnel à SEM Félix Antoine Tshisekedi afin qu’il puisse mettre les Juges des différentes juridictions qui s’attaquent aux criminels en cols blancs auteurs des “infractions d’intellectuels” sous une protection particulière et de rompre avec l’autorité morale du régime criminel de l’afdl au Congo le dénommé Joseph Kabila !

Chaque année plus des 15 milliards de dollars américains s’évaporent des caisses de l’État vers les paradis fiscaux, bancaires et judiciaires comme le décrivait si bien mon confrère Maitre Emmanuel Luzolo Bambi, ancien Conseiller à la Présidence de la République en Charge de la lutte contre la corruption en ces mots : “La République Démocratique du Congo perd 15 milliards de dollars américain par an en raison de la corruption qui mine ce pays. Il est un secret de polichinelle que d’affirmer que la corruption existe et qu’elle gangrène gravement les institutions ».

Il ne faudrait pas laisser s’enraciner en République Démocratique du Congo un système politique avilissant où les mobutistes s’associent sans-gêne avec les dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo auteurs des nombreux crimes imprescriptibles notamment les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de guerre, les fosses communes, les exécutions sommaires et arbitraires, les traitements cruels, inhumains et dégradants des Congolais, les detournements des fonds publics etc.

Aux situations exceptionnelles, il faut mettre en place des moyens exceptionnels. En assassinant le Juge Raphaël Yanyi Ovungu, ses détracteurs ont symboliquement assassiné l’Etat congolais et le programme de SEM Félix Antoine Tshisekedi d’instaurer un véritable État de droit dans ce pays !

Il faudrait alors que la Présidence de la République Démocratique du Congo utilise tous les moyens nécessaires de la puissance publique pour traquer, arrêter et châtier sévèrement ceux qui ont commandités et exécutés ce crime odieux et lâche.

L’État de droit ne se construit pas sur du sable mouvant. Il se construit sur du véritable béton armé, pas seulement sur des paroles creuses ou des slogans de campagne électorale !

Pour ce faire, il faut mettre en place des moyens qui soient à la hauteur de cette ambition et y associer des États qui maîtrisent la prévention des crimes organisés, la lutte contre les évasions fiscales et la sécurité comme Israël qui invite SEM Félix Antoine Tshisekedi pour discuter du contour de son assistance dans le cadre des relations bilatérales, les États Unis d’Amérique, la République française etc.

Maître Beylard David PhD
Attorney at law

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