28 février 2021

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Sud-Kivu : Amka Congo encourage les FARDC à faire plus après le rapatriement de plus de 290 combattants CNRD au Rwanda

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Dans un communiqué fait le matin de ce Lundi 16 Décembre, le collectif Amka Congo salut la détermination et l’engagement de l’armée a œuvré pour la sécurisation de la population et de ses biens. Pour cette organisation fédératrice des mouvements citoyens au Sud-Kivu, il est temps que la population donne un coup de main aux forces loyalistes pour le travail abattu souvent dans des conditions difficiles.

Pour Rémy Kasindi, le collectif sera à Nyamunyunyi pour suivre de près les conditions de vies de ces dépendants et mener des démarches pour leurs rapatriements immédiat. Il ajoute qu’une campagne de contribution volontaire et une marche de soutien aux FARDC devra être organisée d’ici peu par le collectif Amka Congo.
« Nous remercions ce travail abattu par l’armée, les efforts de la population qui a très bien collaboré avec l’armée à Kalehe et demandons à la population d’en faire autant dans la zone de Mwenga où se dirigerait le résidu des CNRD car c’est notre combat contre le mal. Nous demandons à la population de contribuer tant soit peu par les encouragements et une contribution volontaire en faveur de notre armée lors de leur passage dans les coins et recoins de la province car il s’agit d’une démarche patriotique », plaide Rémy Kasindi.

Nous demandons également à la communauté internationale de rapatrier immédiatement les dépendants des FDLR se trouvant dans le camp de Nyamunyunyi et de poursuivre avec le suivi de leur réintégration au Rwanda, nous n’avons plus besoins de nouveaux camps au Kivu. Ils doivent être rapatriés dans leurs pays pour éviter les erreurs du passé. On ne doit pas abuser de l’hospitalité de la population Congolaise »,

prévient Kasindi.

Amka Congo, lance un appel à une réunion de la CIRGL pour réfléchir sur les stratégies visant à mettre fin aux jeux du cercle vicieux qui doivent cesser avec ces personnes que l’on rapatrie souvent et que l’on retrouve dans les zones à conflit où ils réintègrent les groupes armés.

Nous pensons à un contrôle solide et rigoureux qui devrait être renforcé par les deux pays pour un contrôle efficace des mouvements des populations entre les pays de la CIRGL,

conclut Rémy Kasindi.

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