11 avril 2021

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SUD-KIVU: Le jeune entrepreneur Lebon B. MIRUHO et l’industrialisation du Kivu par la SAVOKI

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Proclamé parmi les 50 activistes de l’année  2019 par l’Initiative Régionale pour le Développement et la Paix dans les Régions des Grands Lacs. Le jeune entrepreneur Lebon Miruho avec son industrie SAVOKI  reçoit un le prix MASTER CLASS de l’inventeur et l’innovateur du ministère de l’industrie en RDC.

Lebon B MIRUHO, PDG de l'industrie SAVOKI
Lebon B MIRUHO, PDG de l’industrie SAVOKI

En présence des membres du fonds de promotion de l’industrie, FPI, du gouvernement provincial, des représentants des banques et autres acteurs économiques, la SAVOKI a expliqué le travail laborieux qu’elle fait avec l’intime conviction de révolutionner le secteur de l’industrie au Kivu.

C’était l’occasion pour le jeune entrepreneur de lancer un appel à ceux qui voudraient se joindre à cette aventure entrepreneuriale de la production du savon à multiples variétés, comme le souligne son Directeur General, BIJA MIRUHO Lebon.
« Nous produisons les savons à multi usages, et qui sont commercialisés dans des super marchés de la place. C’est, entre autres, le savon pour la lessive appelé savon Eclat, celui pour la vaisselle, et d’autres … En clair, c’est toute une gamme des savons liquides, des avons en dur, des savons en poudre… ».
Cette industrie vise le Grand Kivu où devra s’écouler cette panoplie des savons. Sur une population estimée à dix millions d’habitants dans cette région, la SAVOKI envisage gagner d’abord le marché d’un million des consommateurs. Un échantillon qui devra s’accroitre, renchérit son Directeur.
« On ne doit plus continuer à dépendre des produits étrangers. Le savon étant l’un des produits de première nécessité, nous pensons aller au-delà d’un million des clients car chaque ménage pourra, à la longue, consommer au moins un produit de chez nous ».
Au stade actuel, des milliers des cartons de savon sont produits par cette industrie. Et bientôt à l’échelle industrielle, ce sera énorme, précise notre source qui rassure être à mesure de satisfaire la demande des habitants du grand Kivu. La passion du business des jeunes est perceptible !

Le busines du savon est bon car il offre des bons profits. Nous sommes parvenus à investir plus de 30.000 dollars dans cette industrie, nous produisons et réinjectons des bénéfices dans ce projet afin d’aller loin,

témoigne MIRUHO Lebon.

Pleins d’énergie, les initiateurs de la SAVOKI se lancent le défi de faire plus.
« Produire du savon, et bien plus. La liste est longue ; trois produits sont visibles sur le marché actuellement, mais dans notre expertise, nous produirons le glycérine, la pommade pour les enfants et le champoing pour les cheveux des femmes ».
Décidé de se rendre autonomes, le Directeur financier de la SAVOKI martèle en disant que ses produits ont tellement de forces pour conquérir le marché dans l’avenir.
« Nous faisons du business intellectuel en étant conscients de nos concurrents. C’est pourquoi, la SAVOKI mise sur la qualité de ses produits et le bas prix par rapport à ce qui nous vient d’ailleurs. Nos clients devraient être fiers de les consommer ».
Persuadé par l’œuvre de ces jeunes, le représentant du gouverneur a, dans son allocution, lancé un appel incandescent aux opérateurs économiques en faveur de la SAVOKI.
« J’en appelle à l’approbation de chaque acteur afin de saisir cette opportunité que nous offrent les initiateurs de ce grand projet d’intérêt socioéconomique non négligeable pour son essor. Mon souhait le plus ardent est d’encourager les responsables de cette industrie à s’engager et à persévérer sur cet élan afin de booster le développement du secteur industriel et ainsi conduire le Sud-Kivu vers une économie de croissance ».
Au Gouvernement d’accompagner donc cette initiative auprès du FPI, des banques et autres partenaires financiers pour obtenir des fonds à investir dans l’achat des matières premières susceptibles de satisfaire la population du grand Kivu et à alléger des charges fiscales souvent décriées.

Produisons local, transformons local et consommons local

La rédaction

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